Par Jean-Jacques Birgé,
mardi 13 janvier 2009 à 23:06 ::Multimedia
Rectificatif attendu : il ne reste plus aucune place pour la organisée par Les Designers Interactifs à l'ENSCI le 22 janvier avec , et moi-même. Si vous vous y êtes pris trop tard ou que vous souhaitiez réviser vos classiques, a réalisé un entretien avec chacun d'entre nous qu'il a mis en ligne en les découpant astucieusement en chapitres correspondant à ses questions. J'ai signalé , enregistré en premier, ici-même. Vous retrouverez ceux de et en cliquant sur ces liens du site des . Les trois points de vue se complètent admirablement en réfléchissant des pratiques radicalement différentes.
(suite incongrue à cette annonce dans le billet de demain qui se trouvera au-dessus de celui-ci, logique de présentation des blogs oblige !)
Par Jean-Jacques Birgé,
samedi 3 janvier 2009 à 10:27 ::Multimedia
J'ai écouté les entretiens vidéographiques d' et sur le site . Je stipule "écouté" parce que les images et le montage ne sont hélas pas à la hauteur des propos passionnants des interviewés. À leurs côtés, vidéotés ou retranscrits, sont regroupés les artistes qui ont tapé dans l'œil de Maël et Marie. Musiciens, DJ, vidéastes, artistes du Net-Art ont tous en commun d'être branchés par le numérique : Etienne Cliquet, Reynald Drouhin, Jérôme Lefdup, Sonia Marquez, Joseph Morder, Julie Morel, Richard Pinhas, Clump of trees, Electric Indigo, Clara Moto, Danielle de Picciotto, Scanner se sont prêtés aux questions bienveillantes de leurs hôtes. C'est sympathique et instructif, une bonne façon de commencer l'année en plongeant dans les rêves ou le réel des un(e)s et des autres.
P.S. : décidément c'est le jour des post-scriptum... L'entretien de Richard Pinhas me rappelle que pendant six mois, vers 1974 ou 1975, je participai en trio au groupe avec Gilbert Artman à la batterie et au vibraphone et lui-même à la guitare. Je me souviens avoir joué au Bus Palladium et au Gibus. Ce dernier concert s'était déroulé dans des conditions plutôt difficiles puisqu'on dut me porter en scène, mon hépatite virale étant diagnotiquée le lendemain ! Je déclinai ensuite l'invitation d'Artman de participer à la création d'Urban Sax, en désaccord avec sa conception de la musique répétitive.
Par Jean-Jacques Birgé,
vendredi 2 janvier 2009 à 07:53 ::Multimedia
En prévision de la prochain organisée par les à l'ENSCI en compagnie de et , j'ai répondu aux questions de qui introduit ainsi les neuf chapitres de que j'ai découvert hier grâce à un mail d'avertissement automatique de Google : "Nous vous proposons de découvrir aujourd’hui l’interview de Jean-Jacques Birgé, designer sonore, compositeur, cinéaste et également pionnier de la création “multimédia”. L’épaisseur du personnage a influencé la forme de cette entrevue. Nous devions parler design sonore et médias interactifs, mais chez Jean-Jacques Birgé, toute pratique artistique ou de design s’inscrit dans une démarche globale qui transcende les disciplines, les styles, les écoles, une démarche qui questionne la société, une démarche qui s’engage, s’affirme et qui est capable d’inventer sa propre place dans le monde. Ainsi le format de l’interview est, comme la précédente, divisée en questions, car il fallait bien un cadre, mais celles-ci se prolongent dans des digressions, des anecdotes qui sont le témoignage d’une vie consacrée à l’art, au design et à la recherche d’une vérité personnelle. Une interview pleine de sincérité et d’humanité en ces temps Orwelliens de manipulation généralisée et de barbarie économique."
C'est amusant, Xavier Collet a souvent terminé les chapitres qu'il a découpés par l'un de mes éclats de rire. dure moins d'une heure, alors que mon intervention devra durer seulement quinze minutes avant de retrouver mes collègues autour d'une table ronde. Je l'ai donc structurée en trois parties de cinq minutes qui me laissent libre d'improviser. Après une très courte présentation autobiographique, je compte expliquer comment j’en suis arrivé au design sonore, à Nabaztag (c'est la commande) et aux choix qui s'y rapportent (voix féminine, charte sonore, identifiants de connexion…). Je commenterai ensuite une succession d’exemples sonores déjà montés entrecoupés de silences, espérant que l'enregistrement saura m'interrompre avec humour et à propos, le temps ramassé induisant un duel plus qu'un dialogue. Je crains trop les interventions figées où je m'endors comme tout un chacun, les projections illustratives type PowerPoint et les éternels ressassements. Le quart d'heure ne permettant pas la digression, j'envisage ma prestation comme un challenge scénique qui me fiche la trouille, ce qui est toujours de bonne augure, un juste équilibre entre la confiance et le risque. Je terminerai en évoquant , l’opéra pour 100 lapins avec en coda de la création avec réalisé par .
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