Par Jean-Jacques Birgé,
mardi 31 octobre 2006 à 00:10 ::Multimedia
En créant une pour le navigateur , Google offre un champ de recherche amélioré permettant d'affiner les résultats à mesure que vous saisissez votre requête avec surlignage des mots recherchés, un traducteur mot à mot (de l'anglais vers le français, par exemple !), un correcteur orthographique sur les formulaires web, une navigation sécurisée vous avertissant en cas de pages douteuses, etc. .
Par Jean-Jacques Birgé,
vendredi 27 octobre 2006 à 05:37 ::Multimedia
Salut Étienne,
quitte à exhumer de vieilles pièces, ce serait sympa de donner la distribution complète des acteurs du jeu, car dans ces commandes corporate nous œuvrons généralement anonymement. Je crois que cela nous ferait plaisir à tous...
Bises,
Jean-Jacques
En ce qui concerne le jeu de réalisé il y a cinq ans pour Adidas et remis en ligne par (sans les fonctionnalités de sauvegarde), mon blogueur préféré me répond du tac au tac en commentaire de son d'hier matin :
à Amsterdam - Cédric Gairard et Laene Sanchez... Pour : et Mineur (direction artistique), Arnaud Dangeul (game design et beta testing), (chef de projet), (développement), Jean-Jacques Birgé (sound design), Elsa et Zerpo pour les voix...
J'avais surtout demandé à de jouer de sa planche à roulettes. Si les bruits de sauts avaient été facilement enregistrés sur la dalle en béton du jardin, j'avais dû courir dans la rue à côté du skate avec mon DAT en bandoulière pour arriver à choper le son des roulettes... C'était marrant à sonoriser, mais mon jeu préféré, qui faisait partie de la même livraison, est le labyrinthe avec le crocodile qui pique les chaussures du coureur à pieds, même si le est beaucoup plus sophistiqué. Antoine avait terminé en faisant des cauchemars de crocodiles.
Justement hier soir, celui-ci exposait au (marché d'art contemporain jusqu'au 30 octobre à la Bellevilloise) un Christ Mourant s'affaissant et se resaisissant sans cesse, et me rappelant une sculpture du . L'œuvre d'Antoine est un sujet comportemental programmé sur ordinateur et projeté sur le mur tandis que le crucifix en métal articulé de Dali se rétracte en boule ou se déploie les bras en croix chaque fois que l'on insère une pièce de monnaie dans la fente de l'aquarium.
Coïncidence, alors que nous remontons la rue de Ménilmontant à bicyclette pour rentrer assister au nouvel épisode de Desperate Housewives, Étienne Auger nous double avec son énorme scooter tel un ange de l'Apocalypse techno. C'est lui qui avait dessiné les personnages du Skate...
Par Jean-Jacques Birgé,
mercredi 25 octobre 2006 à 00:18 ::Multimedia
a réalisé un petit montage de deux minutes où l'on voit Maÿlis, et moi mettre en place nos 100 lapins la veille de l'ouverture du Wired NextFest fin septembre. Le spectacle complet dure actuellement une vingtaine de minutes. Le film est sur le site de l'opéra , avec celui de la création au Centre Pompidou augmenté de sous-titres anglais.
En sortant du Javits Center où avait lieu l'exposition, qui a recueilli 70 000 visiteurs en 4 jours, Françoise a filmé le soir qui tombait sur Manhattan et l'a intégré au montage. Les petites lumières des bestioles wi-fi rappellent un peu les fenêtres qui s'allument dans les gratte-ciel. En regardant le nouveau film, on comprend peut-être mieux ce que nous entendons par chorégraphie lumineuse. À moins que nos robots aient menti au questionnaire fourni par les douanes américaines et qu'ils soient en fait des envahisseurs venus d'un autre monde ?
Nombreux billets sur Nabaz'mob en tapant nabaz'mob dans le champ de recherche du blog, en haut à droite de mon nom (sur fond noir)...
Par Jean-Jacques Birgé,
mercredi 18 octobre 2006 à 08:43 ::Multimedia
L'exposition au est probablement plus réussie que nombreuses visitées ces dernières années. Est-ce dû à son thème qui restreint le choix des œuvres ou à la qualité des conservateurs telle la pétulante Iris Mayr (Ars Electronica) ou ses collègues Yuko Hasegawa, et Pi Li, je n'en sais rien, mais l'ensemble est d'un niveau élevé, si l'on fait abstraction des propos anecdotiques qui trop souvent animent les artistes contemporains. Le revers de la médaille est l'organisation de l'événement nettement plus catastrophique que ce que l'on pourrait imaginer quand l'intendance ne suit pas. Le système hiérarchique coréen n'aide pas les choses et il est certain qu'en l'absence de vraie direction les petits soldats dévoués s'épuisent et les organisateurs sont incapables d'honorer leurs engagements vis à vis des artistes. On a ainsi vu plier bagages parce que les deux tonnes de talc que réclame son (SYS*018.DoE*01/MoE-FIT\SalNor*TaC-LaR*4) avaient été remplacées par un sac de farine dans laquelle il s'est senti roulé. Quant à notre , nous avons sauvé les meubles en les abandonnant, nous débarrassant du rideau noir dissuasif à l'entrée de la salle (en l'absence de tout cartel le jour du vernissage !) et des coussins ou sièges qui arriveront peut-être un de ces jours, après notre départ ! Nombreux mécontents certes parmi les artistes, mais aussi grande satisfaction devant les œuvres rescapées.
Comme nous prenons l'avion bientôt et que je souhaite récupérer quelques heures de sommeil d'ici là, je commenterai brièvement les huit photographies sélectionnées essentiellement pour leur potentiel à se retrouver figées, puisque la grande majorité des œuvres sont en mouvement et qu'ici la photo est dramatiquement réductrice.
D'abord un pas de deux esquissé par Nicolas et moi-même devant le grand écran où est projeté notre travail éminemment chorégraphique ! La salle est dans une totale obscurité et seul brille le faisceau infrarouge de la souris posée sur un piédestal. Le sol est recouvert de moquette noire pour éviter les réflexions désobligeantes et le son est suffisamment fort pour profiter de la musique sans indisposer les voisins...
L'affiche est tirée des face(portraits) de Go Watanabe.
Les petits miroirs de réfléchissent des petits promeneurs qui se rencontrent dans son Why Not Here : Murung Dowon. Le damier de l'écran et celui du carrelage clignotent de partout, clin d'œil ludique que l'on retrouve souvent chez les artistes asiatiques, comme les bouts de papier du Garden de Kohei Asano et Kosuke Matsura qui produisent de la musique lorsqu'on les jette en l'air, le labyrinthe Human Maze de Siyon Jin ou la fontaine Water Shadow 2 de qui rappelle les tableaux animés des restaurants chinois (pas de photo pour aucun des trois). La recherche de l'effet de réalité reste ici très poétique, avec ses fausses ombres de passants et ses gouttes qui troublent la surface virtuelle du bassin en pierre.
Rafraîchissant dans l'univers claustrophobique du musée, souffler sur les neuf ventilateurs miniatures du de fait tourner les gros qui sont montés juste derrière.
Sur le palier du 1er étage, la miroiterie ("Ecléctica" The Glass Shop) de est une amusante anomorphose, faux miroir dont on appréciera particulièrement la fêlure réalisée avec un bout de bande magnétique pour figurer l'épaisseur du verre ! Composition et recomposition est un thème ou une technique récurrente chez les artistes qui utilisent les nouvelles technologies comme avec Visual Device 01_version 1.5 ou avec . Pas de photo non plus, ni pour le décevant Stir Heart, Rinse Heart de .
Des écoliers font la queue sous le panneau géant de l'artiste coréen le plus célèbre et pionnier, feu .
Très belle idée de Seong-Hoon Park de projeter son dessin animé au crayon noir, in the prologue of end, entouré des dessins originaux.
À l'entrée, expose deux de ses sosies saisissants, The Chosen Ones, tandis qu'au 2ème étage elle montre une des rares œuvres vidéo dérangeantes, The Invisible Hero où elle tient le rôle saignant d'une victime paradoxale. Mais dans cette Biennale dédiée à la réalité duelle, qu'est-ce qui est vrai et qu'est-ce qui est joué ?
Détail amusant ou affligeant, nous n'avons rencontré aucun membre de l'Ambassade de France alors que 2006 marque le 120ème anniversaire des relations franco-coréennes et qu'en l'absence de Briand nous étions les seuls artistes à représenter la France.
Par Jean-Jacques Birgé,
samedi 14 octobre 2006 à 08:58 ::Multimedia
Comme nous nous ennuyions pendant le vol de douze heures qui nous emportait vers le pays du matin calme (arrivée à 6h heure locale, sept heures de décalage avec Paris), Nicolas et moi avons pensé à une petite installation interactive pour les passagers du 777. Chacun son moniteur, et voilà le travail !
Sitôt nos bagages déposés à la réception au 19ème étage, nous petit-déjeunons, dans un kiosque au coin de la rue, de tokpoki (grosses nouilles de riz à la purée de piment), mandu (style gyoza), beignets de calamars et brochette de oedeng (fishcake) accompagnés d'un bouillon léger.
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